Mot de passe oublié ? 
Identifiant oublié ?

accueilgaleriecontact


 

Une info? Un prix? Contactez-nous.

 

 

 

Consultez ...

les offres réservées
> Particuliers
> Entreprises
> Collectivités territoriales

 

 

 
peintres - ARFI
Peinture

 



« ARFI s’attaque à la vie comme à une montagne à gravir, avec pic et ciel bleu, dans les orages et les tendresses pour le dire, des coups de pinceau qui balayent la toile de ses émotions, de ses rages et de ses joies.
Pour le dire, la couleur est forte, elle est cernée de gris, cloisonnés en territoires qui se superposent comme des vitraux de cathédrales cosmiques. Les griffures, comme dans la vie, des quadrillages comme des coutures en zig-zag, des coulures comme des maquillages pluvieux.
La couleur chante, la couleur hurle, la couleur jubile. Elle est la vie.
C’est sûrement là qu’ARFI trouve sa route. On peut voir aussi, dans son avancée vers l’abstraction, une mise à distance de l’anecdote. Elle s’efface au profit du foisonnement chromatique, comme si la matière colorée voulait vivre seule, sans l’appui des structures légiférées ; comme si elle s’octroyait le droit à une vie autonome.
ARFI est une artiste qui secoue les chemins battus. »
                                              Eliane BERNARD, Docteur en histoire, Critique d'art          

ARFI ou la force de la matière
« L’art avec ARFI remplit pleinement son rôle dérangeant. Il s’inscrit exactement comme un document dans la suite des jours ; il laisse sa vision de l’univers.
Lorsque l’artiste peint, elle n’a pas a priori d’attention. Elle veut dire quelque chose et ce quelque chose se jette sur l’espace, se façonne, s’identifie avec les forces essentielles de la conscience sociale et politique.
Elle griffe, colle, montre les blessures et les tranches, les aiguilles, les scalpels de notre monde. Son énergie s’inscrit sur la surface par une gestuelle de la matière largement étalée.

Ses thèmes sont ceux des vicissitudes, des crises, des incidents et des accidents de l’actualité. L’univers est concerné. Les titres sont des mots ou des petites phrases qui heurtent le mental et participent de la résonnance et de l’interpellation : Hommage à Rostropovitch, Nomades, Maternité, Fête païenne, Ozone, Censure, Histoire de peaux datent de ce qui a impressionné l’artiste.

Bien sûr, il faut relier ce mode de peindre aux tiraillements de l’inconscient. La dualité, l’angoisse de l’identification, la nécessité des thèmes généraux et humanistes se profilent derrière cette boulimie de régurgiter en création l’intense protestation.
Parce que, il faut le souligner, si ARFI parle de l’événement, elle ne se raconte pas. Elle vous interpelle en torrent. La chronique s’écrit, mais elle vient de ses tripes et de sa sensibilité. ARFI bouscule, avec ses larges coups de pinceau, ses rouges minium, ses blancs qui se cendrent comme on se couvre la tête pour signifier le deuil. Les bandes de gaze rappellent les meurtrissures, les plaies. La matière module les mouvements de la surface : les rajouts de carton, de bois, les coutures sont encore et encore les empreintes ramassées d’un temps qui est prêt à s’échapper. Les rythmes sont à l’évidence donnés par le rapport d’un fond toujours contrasté avec les silhouettes stylisées, primitives, qu’ARFI définit d’un trait vigoureux. L’acrylique et l’huile dessinent l’ambiance, la musique de fond ; le récit, comme des strates géologiques, se continue par morceaux éclatés.
C’est une peinture forte de l’émotion événementielle, dense du bouleversement de l’artiste qui cherche, dans l’interprétation, à dire l’histoire autrement.

Tout cela est fait pour solliciter la mémoire ; faire le cycle des morts et des renaissances. Rien n’échappe à ARFI de ce qui est grave. Délibérément derrière cette écriture elliptique, dépouillée des astuces de l’ornementation, se formulent les discours d’une civilisation porteuse des espérances infinies et des destructions irrémédiables.
La tendresse pour l’humanité sourd de ses œuvres autant que la révolte. L’art, lui, est la démonstration de sa relation au monde, sa façon de transcender le merveilleux et l’insoutenable, mais il est aussi notre miroir et peut-être notre conscience. »
                                              Héliane BERNARD, Docteur en histoire, Critique d’art

Démarche artistique
Emotion et spontanéité sont pour ARFI plus importantes que la composition parfaite du tableau. Matière et couleur doivent circuler et respirer. Voyage à travers la chair de la peinture…. La vie, ce curieux, terrible et merveilleux trajet n’a d’intérêt que par sa vérité. Les cartes ne sont jamais toutes retournées en même temps…
Intériorité du peintre, sensibilité, souplesse, colère, lumière, magie… plaisir de peindre…. caractérisent le paysage mental de l’artiste.

ARFI a exposé à Paris, Lyon, Cannes, Nice, Londres, Rome, Bruxelles, Düsseldorf, Amsterdam, Genève, Québec, …

 

 

| nous contacter | Plan du site  | Mentions légales
© 2009 Art Way - tous droits réservés - Art Way® est une marque déposée

Création GEM Communication
Montage - Hébergement BOOSTER Communication